Guide
Rentabilité : le calcul complet
Mis à jour le 10 septembre 2026 — Maine-et-Loire

Pour situer l'ordre de grandeur, les 2 communes du Maine-et-Loire que nous couvrons comptent toutes au moins un immeuble protégé : l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France peut y être requis. Ce guide est daté du 10 septembre 2026 ; les montants réglementaires sont révisés chaque trimestre.
Les fourchettes réalistes
Sur le terrain, une réduction de facture de 30 à 50 % est l'ordre de grandeur observé. Le haut de la fourchette suppose une batterie et un pilotage ; le bas correspond à une installation nue sur un foyer souvent absent.
Méfiez-vous des promesses d'autonomie totale ou d'électricité gratuite : elles ne correspondent à aucune configuration résidentielle réelle sous nos latitudes. Les communes du Maine-et-Loire que nous couvrons totalisent 106 immeubles protégés au titre des monuments historiques.
Le calcul, hypothèses affichées
Dans les faits, la rentabilité se calcule sur trois entrées : la production locale, le taux d'autoconsommation atteignable et le prix du kilowattheure évité. Dans le Maine-et-Loire, la production va de 1210 kWh/kWc/an à Angers jusqu'à 1225 à Cholet.
- Prix du kilowattheure réseau retenu : 0,2001 € (tarif bleu, option base)
- Surplus revendu : 0,011 €/kWh
- Taux d'autoconsommation : 30 à 40 % sans batterie
- Pertes système : 14 %
Toute estimation qui ne dit pas ces quatre hypothèses est invérifiable, quelle que soit la précision du chiffre affiché. L'écart entre Angers et Cholet atteint 16 kWh par kilowatt-crête et par an dans le Maine-et-Loire.
Pourquoi le temps de retour s'est allongé
Pour situer l'ordre de grandeur, la suppression de la prime retire une aide directe à l'investissement, et la chute du tarif de rachat retire une recette. Mécaniquement, le temps de retour s'allonge par rapport aux installations posées avant juin 2026.
Ce que la réforme n'a pas changé, c'est la valeur du kilowattheure que vous ne payez pas : 0,2001 euro, appelé à monter avec le prix de l'électricité. C'est là que se trouve désormais la rentabilité. Dans le Maine-et-Loire, l'été produit environ 2,6 fois plus que l'hiver.
